PLCC - Avis de recherche

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/usurpation-d’identité-la-plcc-interpelle-deux-suspects
Soumis par g.ouedraogo le lun, 15/06/2015 - 10:23
USURPATION D´IDENTITÉ: LA PLCC INTERPELLE DEUX SUSPECTS

L'équipe de la PLCC, lors de ses patrouilles de dissuasion quotidienne, a interpellé 2 individus suspectés d'être des cyberdélinquants. C'était dans un cybercafé de la commune de Yopougon, le jeudi 11 juin 2015. Les interpellés sont ZAN BI GOHI ERIC âgé de 29 ans et GNIZAKO DJÉDJÉ FRANC ERIC âgé de 24 ans.

En effet, les suspects ont été retrouvés connectés avec de faux profils Facebook. Le dénommé Zan Bi Gohi Eric alias «Amelie Gomes» était en contact avec Dame CM. Celui-ci se faisait visiblement passer pour une femme. Son compère, Gnizako Djédjé Franc Eric alias «Sebastiano Louis» prit dans la même posture aurait, à l'arrivée des agents de la PLCC, déconnecté son profil, et tenté de détruire une clé USB avec ses dents.

Conduit dans les locaux de la PLCC, l'exploitation de ladite clé aurait permis de découvrir des images de plusieurs personnes dénudées. Interrogé, le dénommé Zan Bi Gohi Eric aurait déclaré que le compte «Amelie Gomes» qu'il utilisait pour échanger avec Dame CM au moment de son interpellation, ne lui appartenait pas. Aussi, il aurait soutenu ne pas connaître la correspondante et qu'il était en train de visiter un site de un site de paris hippiques. Or, l’analyse de son téléphone portable a démontré qu'il était en contact avec Dame CM car son identifiant y a été retrouvé.

Quant à Gnizako Djédjé Franc Eric alias «Sebastiano Louis», il aurait déclaré qu'il utilisait ce faux profil, se faisant ainsi passer pour un italien, à l'effet d'escroquer ses correspondants. Il aurait ajouté ne rien avoir perçu de cette pratique.

En définitive, les dénommés Zan Bi Gohi Eric alias «Amelie Gomes» et Gnizako Djédjé Franc Eric alias «Sebastiano Louis» peuvent être poursuivis pour usurpation d’identité, faux, usage de faux et tentative d’escroquerie. Ils ont été conduits devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui leur seraient reprochés.


 

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EFCC Arraigns Internet Fraudster for Engl.-Pounds 54,324 Romance Fraud

https://efccnigeria.org/efcc/index.php/news/1400-efcc-arraigns-internet-fraudster-for-54-324-romance-fraud

EFCC Arraigns Internet Fraudster for £54,324 Romance Fraud
The Economic and Financial Crimes Commission, EFCC, on Monday June 15, 2015, arraigned Ebiechina Chikeluba (aka Lisa T. Jackson) before Justice O. A Ipaye of the High Court of Lagos State, Ikeja on a 17-count charge bordering on obtaining money by false pretence, personation, forgery and using false document.

Chikeluba who met his victim on Facebook using the false identity of, Lisa T. Jackson, a United States citizen, has been making monetary demands of his victims, using varies guises. In one such instance in March 2013, he obtained a total sum of £54,324.59 (Fifty Four Thousand, Three Hundred and Twenty Four Pounds, Fifty Nine Pence) from one K. Oaks through Western Union on the pretext that he was an American woman dealing in Gold in Nigeria and needed money to increase her capital. The unsuspecting victim paid, having already agreed to marry the conman.

When the charges were read to the defendant, he pleaded not guilty.

In view of the plea of the accused, prosecution counsel, Andrew Akoja asked for a trial date and prayed the court to remand the defendant in prison custody.

The defence counsel, Chijioke Agu informed the court that he has already filed an application for bail and asked to be allowed to move his application.

However, Justice Ipaye adjourned the matter to July 20, 2015 for hearing of bail application and ordered that the defendant be remanded in custody.

Chikeluba, 21, a student of Federal Science and Technical College Yaba, Lagos was arrested by the operatives of the EFCC on February 24, 2015 for allegedly swindling Oake, a UK citizen, of the sum of £54,000 (equivalent of N20m).



Media & Publicity
15th June, 2015
 

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Suspectes de faux et usage de faux, escroquerie sur internet: ils soutirent plus de 70.000 Euro à leur victime

http://cybercrime.interieur.gouv.ci/sites/default/files/field/image/ROMA ET AUTRE.jpg

Soumis par g.ouedraogo le mer, 17/06/2015 - 16:47


70.010 Euro, soit 45 millions 856 mille 650 FCFA. C'est le montant du préjudice que OUAPIEU NANTOUHONU YVES ROMARIC âgé de 23 ans, BAMBA AMARA âge de 24 ans et KOUAMÉ JOSEPH GUY AIMÉ âgé de 24 ans, auraient causé à leurs victimes. Ils ont été interpellés par les agents de la PLCC, après filature, à leur appartement à Yopougon Ananeraie.

En effet, les suspects se faisant appeler respectivement «Didier Lalandre», «Isabelle Prada» et «Alain Papillon» auraient utilisés ces faux profils sur les réseaux sociaux pour escroquer des personnes. Ils se seraient tous faits passer pour des personnes de race blanche et de nationalité française.

Interrogé, le dénommé Ouapieu Nantouhonu Yves Romaric aurait déclaré qu'il pratique, l'arnaque aux faux sentiments depuis 2012 sous le faux profil «Didier Lalandre». Il aurait ajouté qu'il se faisait passé pour un homme de race blanche pour séduire ses correspondantes et leur extorquer des fonds. De cette pratique, il a dit avoir reçu de ses victimes la somme totale de 69 000 Euros soit environ 45 195 000 F CFA. Bamba Amara alias «Isabelle Prada», lui, pratiquerait l'arnaque aux faux sentiments. Il se faisait passé pour une femme blanche. Il a aussi déclaré que de cette pratique, il aurait acquis environ 860 Euros, soit 563 000 FCFA. Quant au dénommé, Kouamé Joseph Guy Aimé alias «Alain Papillon», il a déclaré utiliser cette fausse identité sur internet depuis 2013 et pratiquerait également l'arnaque aux faux sentiments. Il aurait soutiré au total environ 150 Euros à ses victimes, soit 98 250 FCFA.

En définitive, il ressort que les interpellés Ouapieu Nantouhonu Yves Romaric alias «DIDIER LALANDRE», Bamba Amara alias «ISABELLE PRADA», KOUAME Joseph Guy Aime alias «ALAIN PAPILLON» auraient utilisé de fausse identité sur internet pour escroquer des personnes. Ils pourraient être poursuivis pour usurpation d'identité, faux usage de faux et d'escroquerie sur internet. La somme totale soutirée serait estimé à 70010 Euros soit 45 856 650 FCFA.

Ils ont été conduits devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui leur seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/cybercafés-mal-nécessaire-le-defi-de-ne-garder-que-le-nécessaire

Article
Soumis par g.ouedraogo le lun, 22/06/2015 - 16:17
CYBERCAFÉS, "MAL NÉCESSAIRE": LE DEFI DE NE GARDER QUE LE "NÉCESSAIRE"
Ce n'est un secret pour personne. En Côte d'Ivoire, les cybercafés ont la piètre réputation d'être des ''nids'' à cyber-délinquants. Pourtant, si ces espaces sont aujourd'hui indiqués comme nuisibles, ils continuent de contribuer à la vulgarisation d'Internet, élément essentiel au développement technologique, et à l'émergence des pays africains. Doit-on tous les interdire et les fermer au risque de perdre cette fenêtre de connaissances et de communications vers le monde extérieur? La réponse à cette interrogation coule de source, même si des mesures vigoureuses s'imposent et sont en cours de mise en oeuvre.

''Un mal'' car ces cybercafés sont devenu des repaires de petits escrocs à l'imagination fertile, juste bons à inventer des histoires à faire rêver leurs victimes. Bien sûr, ils savent abuser d'utilisateurs insuffisamment avertis, mais ce ne sont pas ces ''geek'' ou ces génies en informatique qui font rêver. Techniquement, ce ne sont que des utilisateurs normaux d'Internet, devenu habiles par le temps qu'ils passent sur l'ordinateur. Organisés en petits groupes qui se nourrissent les uns des méthodes « macabres » et illégales des autres, ces délinquants ont investi les cybercafés et détourné leurs usages premiers. Aussi, de nombreux gérants de ces espaces sont des complices passifs ou des gourous/formateurs, qui voient passer des générations de jeunes délinquants, qu'ils fidélisent pour la survie de leur business. Enfin et plus grave, ces cyber-délinquants et ces gérants véreux cohabitent malheureusement avec des clients vertueux en quête de savoir ou de moyens de communication. Les risques de contaminations sont alors réels.

''Nécessaire'' car au-delà du fait que ce sont des PME qui génèrent des emplois pérennes, les cybercafés sont des vecteurs de réduction de la fracture numérique. Ils offrent un accès internet rentable aux plus défavorisés. Pas besoin d'acheter un ordinateur, de suivre son entretien, ou de payer des frais d'accès permanents pour leurs besoins ponctuels. C'est une réelle chance pour les petits opérateurs économiques, pour les élèves et les étudiants, bref, pour tout ceux qui doivent communiquer, faire des recherches, se former ou s'informer. Comment priver toute cette population honnête de cette source intarissable et ouverte sur le monde entier, pour un pays où le taux de pénétration de l'internet est l'un des plus faible au monde ?

LES RAISONS QUI ATTIRENT LES ESCROCS SONT CONNUES :

  • La proximité de l'accès : situé dans leur environnement proche de vie, ils s'y sentent en sécurité.

  • Coût de connexion très bas : en moyenne 150 FCFA (moins de 25 centimes d'euro) pour 30 minutes de connexion. Investissement minime pour de gros gains.

  • Partage d'expérience : haut lieu de rencontre entre cyber-délinquants qui bénéficient d'assistances lorsqu'ils bloqués dans leur démarche. Ils ont à proximité, un plus ancien escrocs ou un gérants complice passif soucieux de préserver sa clientèle.

  • Lieu d'enrôlement : les cyber-délinquants sont friands de jeunes admirateurs et thuriféraires, attirées par le gain facile et qui bénéficient de leur largesses lors d'escapades festives.

  • Logistique pré-installée: Les logiciels dont ils ont besoin sont déjà installés sur les machines du cybercafé et prêts à l'emploi.

  • Anonymat sécurisant: Même si l'environnement des cybercafés est en cours d'assainissement, de nombreuses salles sont encore dans l'informel avec une faible mise en œuvre des mesures de traçabilité exigées.
Sans être exhaustif, voici les principales raisons de ''pollution'' des cybercafés, auxquelles la Côte d'Ivoire s'attaque avec détermination.

LA REPONSE ETATIQUE

La Côte d'Ivoire s'est dotée de textes répressifs d'une part, et d'autre part de textes règlementaires visant à assainir l'environnement de l'Internet et des TIC de façon générale (textes accessibles ici). Il s'agit de remédier par la loi, aux raisons énumérées plus haut. L'objectif est d'assurer la traçabilité des accès internet, de sorte à garantir le succès des enquêtes, même si les pistes des suspects aboutissent sur des espaces publics de connexion comme les cybercafés. Quelques mesures phares :

  • identification des abonnés aux services TIC,

  • recensement, mise en conformité des cybercafés et délivrance d'agrément aux cybercafés,

  • adoption de registres des usagers des cybercafés (identité, poste de travail, heures de connexion, etc.),

  • responsabilisation des gérants de cybercafé.
Le pays s'est également doté de structures opérationnels de lutte à travers l'Agence de Régulation des Télécommunication (ARTCI) et son CERT, et la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). Démembrement de la Police Scientifique, la DITT abrite le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN – Digital Forensic Lab.) ainsi que la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC), fer de lance de la sensibilisation et de la répression.

Dans le cadre de ses missions (missions accessibles ici ), la PLCC mène des enquêtes, fait des interpellations, mais également procède a des patrouilles et des visites inopinées dans les cybercafés. Les objectifs sont clairs :

  • Investir les cybercafés et y être présent pour ne pas laisser le champ libre aux délinquants.

  • Imposer l'application des textes par les gérants de cybercafé et décourager leur complicité.

  • Augmenter le risque pour les délinquants d'être pris sur le fait ou à postériori, et ainsi décourager la pratique d'activités illégales dans les cybercafés.

  • Interpeller les cyber-délinquants qui y opèrent mais également les gérants complices.
La PLCC entend par ces actions, pousser les cyber-délinquants dans leurs derniers retranchements et ainsi contrer l'expansion du phénomène dans les cybercafés.

Et les chiffres sont parlants. En effet, à la date de publication de cet article, ce sont environ 40 patrouilles qui ont eu lieu, menées par les agents de terrain de la PLCC. Pour 78 interpellations dont 51 déferrements. Pour le second semestre 2015, la PLCC envisage doubler le nombre de sorties.

Si beaucoup d'efforts restent encore à faire, cette méthode demeure la plus efficace pour décourager ceux qui s'adonnent à ces activités de grande délinquance depuis les cybercafés. La PLCC entend faire de ces lieux, des espaces à haut risque pour les délinquants, mais également des espaces vertueux où règne la quiétude pour les honnêtes usagers. NE PAS FERMER LES CYBERCAFES, MAIS LES REMETTRE AU SERVICE DU SAVOIR ET DE LA COMMUNICATION.

La PLCC demeure consciente que les cyber-escrocs n'opèrent pas que depuis des cybercafés. Parallèlement à l'assainissement de ces lieux, elle continue de se donner les moyens de remonter la piste des cyber-escrocs, où qu'ils se trouvent.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspectés-de-faux-usage-de-faux-usurpation-d’identités-ils-promettaient-de-lamour-sous-de

Soumis par r.doukrou le lun, 29/06/2015 - 16:06

SUSPECTÉS DE FAUX; USAGE DE FAUX; USURPATION D´IDENTITÉS: ILS PROMETTAIENT DE L´AMOUR SOUS DE FAUSSES IDENTITÉS

« PAOLINA SANCHEZ » et « LOQUER CHANTAL DELIEU », c'est sous ces fausses identités que se seraient fait passer respectivement, KONE ABOUBACAR SIRIKI 24 ans et OBOU BRIO JEAN MARC, 22 ans. Ils ont été interpellés le 24 juin 2015, lors d'une patrouille des agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), dans la commune de Yopougon.

Conduit dans les locaux de la PLCC, leursordinateursontétémisà la disposition du Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN) de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). Les investigations du LCN ontrévéléque les suspects ont utilisé de faux profilssur les réseauxsociaux. KONÉABOUBAKARSIRIKI alias « PAOLINA SANCHEZ » et OBOUBRIO JEAN MARC alias « LOQUERCHANTALEDELIEU ». Ainsi, cesderniers se seraient fait passer pour des franco-brésiliennesavec de fausseshistoires. Ilsauraient de ce fait entretenu des relations amoureusesavecleurscorrespondants, en vue de les escroquer. Des informationsconfirmées par les deux suspects lors de leurs auditions effectuées par les enquêteurs de la PLCC. Ils ontdéclaré s'adonner à ce type decyberdélinquance depuis 2 ans, se faisant passer pour des femmes de races blanches vivant en France.

En définitive, les suspects pourraient être poursuivis pour usurpation d'identité et escroquerie sur internet . Ils ont été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des actes qui leur sont reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-de-faux-usage-de-faux-et-escroquerie-sur-internet-un-formateur-de-cyberdélinquants

Soumis par g.ouedraogo le mar, 30/06/2015 - 13:29
SUSPECTÉ DE FAUX, USAGE DE FAUX, ET ESCROQUERIE SUR INTERNET: UN "FORMATEUR" DE CYBERDÉLINQUANTS DANS LES FILETS DE LA PLCC

C'est lors d'une patrouille des éléments de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) que MABE ROMUS, 23 ans, a été interpellé. C'était le 24 juin 2015 dans la commune de Yopougon. Le suspect se serait fait passer pour une femme Européenne sur les réseaux sociaux afin d'arnaquer ses victimes, en plus de fournir à d'autres cyberdélinquants, des moyens d'accomplir leurs noirs desseins.

En effet, pris dans un cybercafé de la commune de Yopougon, MABEROMUS alias « MELISSA DOURET » a été conduit dans les locaux de la PLCC. Son matériel de ''travail'' soumis au Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT), a permis aux enquêteurs de la PLCC de se rendre compte que le suspect pratiquait l'arnaque aux faux sentiments, se faisant ainsi passer pour une femme de race blanche vivant en France. Pis, le LCN dans l’extraction de ces conversations a découvert qu'en plus de cette arnaque, MABEROMUS est le conseiller technique de plusieurs cyberdélinquants,à qui il fournissait des renseignements sur des potentielles victimes et des techniques pour mieux les appâter. Toutes choses que le suspect a confirmé lors de son audition par les enquêteurs de la PLCC. Le suspect a aussi ajouté aider ses amis cyberdélinquants, à retirer leur gains par paiement PCS (monnaie électronique). Paiement sur lesquels il prenait une commission sur chaque retrait, en fonction du montant retiré, et leur remettait le reliquat.

En définitive, le dénomméMABEROMUSpourraitêtrepoursuivit pour utilisationfrauduleused'élémentd'identification de personne physique suivied'escroqueriesur internet. Il a étéremis aux autoritéscompétentes pour répondre des faits qui luiseraientreprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspectés-de-faux-usage-de-faux-usurpation-didentité-et-escroquerie-sur-internet-5

Soumis par g.ouedraogo le lun, 06/07/2015 - 15:11
SUSPECTÉS DE FAUX, USAGE DE FAUX, USURPATION D´IDENTITÉ ET ESCROQUERIE SUR INTERNET: 5 CYBERDÉLIQUANTS INTERPELLÉS

Yopougon, l'un des quartiers comptant le plus de cyberdélinquants dans la ville d'Abidjan, a reçu une fois de plus la visite des agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC). Les dénommés Kouadio Kouakou Franck alias «FLORENCE LOURIER», Voli Bi Tie Roland alias «CAROLINE LEPAINTEUR», Djitemon Patrick alias «CECILE BOBERT», Ncho N'gbesso Ange alias «SONIA LEROY», Yobouet Koffi Franck ont été interpellés lors d'une descente dans un cybercafé. C’était le 2 juillet 2015.

Conduits dans les locaux de la PLCC, les suspects KouadioKouakou Franck, Voli Bi Tie Roland, NchoN'gbessoAngeontdéclarépratiquer la cyberdélinquance , en utilisant de faux profilsassociésà de fausseshistoires, pour appâterleursvictimes. Ils se faisaienttous passer pour des femmes de race blanche de nationalitéfrançaise. Informationsconfirméesaprèsl'analyse de leurs faux profils et de leurstéléphones portables par le Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). YobouetKoffi Franck, qui a pour sa part, niépratiquer la cyberdélinquance, a étéconfondu par les investigations techniques du LCNsur son ordinateur. Il contenait de faux profils et des textesutilisés pour convaincresescorrespondants de luitransférer de l'argent. QuantàDjitemon Patrick, ilserait un footballeur en herbe et qui s'adonneà la cyberdélinquance, en attendant d'êtreenrôlédansuneéquipe.

En définitive, les suspects pourraient être poursuivis pour usurpation d'identité, faux usage de faux et escroquerie sur internet. Ils ont été conduits devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui les seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-descroquerie-en-bande-sur-internet-lun-des-cerveaux-dune-bande-de-cyberescrocs

Soumis par r.doukrou le ven, 03/07/2015 - 17:24
SUSPECTÉ D´ESCROQUERIE EN BANDE SUR INTERNET: L ´UN DES "CERVEAUX" D´UNE BANDE DE CYBERESCROCS ÉPINGLÉ PAR LA PLCC

«COLONEL ZLATAN». c'est ainsi que se fait appeler dans le milieu de la nuit SANOGO SEYDOU DESSI. Il a été interpellé par les agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), suite à une information anonyme. Suspecté de pratiquer la cyberdélinquance, il a été pris à son domicile le 1er juillet 2015, dans un quartier de la commune de Yopougon.

Après une dénonciation anonyme, les enquêteurs de la PLCC ont monté une souricière pour mettre la main sur SANOGO SEYDOU DESSI, suspecté de faire partir d'une bande de cyberescrosc de haut vol.

Ainsi, lors de son interpellation, le suspect aurait tenté de dissimuler son ordinateur et des clés USB. Ce matériel saisi a été mis à la disposition du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT) . Les investigations numériques de ces éléments ont révélé qu'il est à la tête d'une bande très organisée de cyberescrocs. De nombreuses fausses identités telles que « FABRICE CHALINE », « MASSIMO » ou encore « FLORENTINO SANCHEZ » étaient utilisées par lui, pour berner ses proies. Pis, toujours selon les investigations du LCN, de nombreux documents de production de faux documents ont été retrouvés tels que le passeports ivoirien, le logo du ministère de la Justice ivoirienne, d'INTERPOL, de la douane ivoirienne, de certaines institutions bancaires, de même que de fausses factures médicales. Aussi, une liste de 11 personnes de nationalités françaises et italiennes a été retrouvée. Des personnes qui seraient ses potentielles victimes.

Devant ces preuves techniques du LCN, le suspect, lors de son audition par les enquêteurs de la PLCC, a déclaré avoir sa propre agence de transfert d'argent, et qu'il ne se limitait qu'à aider d'autres cyberdélinquants à pouvoir retirer facilement leur argent mal acquis. De cette pratique dans laquelle il touchait une part du butin, SANOGO SEYDOU DESSI a ajouté qu'il se faisait 500.000 F CFA par mois (environ 700 Euro).

En définitive, le dénommé SANOGO SEYDOU DESSI alias « COLONEL ZLATAN » âgé de 32 ans pourrait être poursuivi pour usurpation d'identité, pour faux usage de faux, escroquerie et complicité d'escroquerie en bande sur internet. Il a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui lui seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-de-vente-illicite-et-trafic-de-billet-davion-électronique-un-footballeur-interpellé

SUSPECTÉ DE VENTE ILLICITE ET TRAFIC DE BILLET D`AVION´ÉLECTRONIQUE: UN "FOOTBALLEUR" INTERPELLÉ PAR LA PLCC

L'équipe terrain de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), était dans la commune de Cocody le 7 juillet 2015. Cette patrouille aura permis l'interpellation de AHO ADOU ROLAND PARFAIT, suspecté de pratiquer la cyberdélinquance.

Conduit dans les locaux de la PLCC, des élémentsélectroniquesluiappartenantontétémisà la disposition du Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN) de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). L'exploitation de ceséléments a permis de découvrir et d'extraireplusieurs billets d'avionélectroniques. Interrogé le suspect a déclaré, vivre au Marocdepuis 2007 et qu'ilfaisait du trafic de faux billets d'avionélectroniques. Devant les enquêteurs de la PLCC, ce dernier a ajoutéque son activitéconsistaitàtrouver des clients et àleur proposer des billets d'avion falsifiés. Il a ajoutéqu'iln'était pas informaticienmaisfootballeurdans un club Marocain et quecetteactivitéparallèlelui a permisd'arrondirses fins de mois.

En définitive, le dénommé AHO ADOU ROLAND PARFAIT pourrait être poursuivi pour vente illicite et trafic de billet d'avion électronique. Il a été conduit devant les autorités compétentes, pour répondre des faits qui lui seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/usurpation-didentité-il-se-fait-passer-pour-un-avocat-et-promet-un-remboursement-aux

Soumis par r.doukrou le ven, 10/07/2015 - 15:38
USURPATION D´IDENTITÉ: Il SE FAIL PASSER POUR UNA ADVOCAT ET PROMET REMBOURSEMENT AUX VICTIMES DE CYBERDELINQUANTS
Suspecté d'être un cyberdélinquant, l'équipe d'intervention de la Plaforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) a interpellé le denommé YACOLY YAZY WILLIAM. Il a été pris le 2 juillet 2015, dans un cybercafé de la commune de yopougon.

Conduit dans les locaux de la PLCC, son matériel de ''travail'' a été mis à la disposition du Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). L'analyse de ces éléments par le LCN a révélé, que le suspect s'est fait passer pour un avocat de la PLCC, sous le nom de ''MAÎTRE KOUASSI SEVERIN''. Une liste de noms d'éventuelles victimes a aussi été retrouvée.

Selon le suspect interrogé par les enquêteurs de la PLCC, cettelisteluipermettait de rentrer en contact avec des personnes, qui ontétévictimes de cyberescroquerie. Il leurpromettait de les aiderà se faire rembourser, maisceuxcidevaientluienvoyer de l'argent, soit 50 euroscommefrais de dossiers. Il a déclaréqu'ilpratiquaitcetteactivitédepuis 2013. Par ailleurs, le suspect a ajoutéqu'en plus de cette usurpation d'identité, il se faisait passer pour une femme de race blanche âgée de 35ans, de nationalitéfrançaise. Son nom sur les réseauxsociaux, « HELENE DUBOIS».

En définitive , le dénomméYACOLYYAZY WILLIAM alias «HELENE DUBOIS» ou « MAÎTREKOUASSISEVERIN » pourraitêtrepoursuivi pour faux usage de faux , usurpation d'identité et tentative d'escroquerie.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/arnaque-aux-faux-sentiments-chantage-sur-internet-après-avoir-eu-des-rapports-sexuels-avec

Soumis par r.doukrou le lun, 13/07/2015 - 15:56
ARNAQUE AUX FAUX SENTIMENTS: CHANTAGE SUR INTERNET: APRÈS AVOIR EU DES RAPPORTS SEXUELS AVEC SA VICTIME, IL LA HARCÈLE DE NOUVEAU

Dame AALE sera sadernièrevictime. Le dénomméSAPIMEDOUKOUHUGUES alias «FLOREET NOEL» a étémisà la disposition de la Plateforme de LutteContre la Cybercriminalité (PLCC), par la Police Criminelle le 7 juillet 2015. Il estsuspecté de chantageà la vidéo et harcèlementsexuel.

En effet, en juin dernier, Dame AALE a fait la connaissancesur internet de FLOREET NOEL, unejeunefille qui seraithomosexuelle. De cetterencontre, une relation de confiances'estinstallée, laissant place àune relation amoureuse. C'estlors des échangesamoureux et à la demande de son amoureuse, que Dame AALEexpédie des photos àcaractèresexuel. C'estaprèsavoirobtenuces photos compromettantes, FLOREET NOEL auraitexigé des relations intimes de la victimeavec son cousin, en échange de la suppression de celles-ci, sinonil les publieraitsur internet. La victime se sentantimpuissanteaccepted'avoir des relations intimesavec le cousin en question, un dénommé « CHICO ». Mais, elle en voulaittoujours plus et luidemandaitd'avoir encore des rapportsavec son cousin, ellel'afaisait chanter, la harcelait, la menaçait.

La plainte déposée, les investigations ont révélé que le dénommé « CHICO », qui utilisait les faux profils : « FLOREET NOEL » et « JOSE ROSE ». Ce dernier se faisait passer pour une jeune fille pour attirer des personnes dans son piège. Interrogé par les enquêteurs de la PLCC, il a déclaré et avoué être le fameux cousin. Il a reconnu avoir eu plusieurs rapports intimes avec Dame AALE, qu'il obligeait sous la menace. Il ajoute aussi qu'ayant pris goût à cette pratique, il en voulait encore et toujours plus.

En définitive, le dénommé SAPIM EDOUKOU HUGUES alias FLOREET NOEL et JOSE ROSÉ pourrait être poursuivi pour usurpation d'identité, arnaque aux faux sentiments, chantage à la vidéo et harcèlement sexuel. Il a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui lui seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-dusurpation-didentité-et-dabus-de-confiance-il-utilise-le-nom-de-dieu-pour-toucher

Soumis par r.doukrou le jeu, 16/07/2015 - 14:46
SUSPECTÉ D´USURPATION D´IDENTITÉ ET D´ABUS DE CONFIANCE: IL UTILISE LE NOM DE DIEU POUR TOUCHER UN HÉRITAGE

C'est suite à des informations anonymes faisant état que des individus pratiqueraient la cyberdélinquance dans un cybercafé de la commune de Yopougon que, DJABIA FRANCK ERIC TANOH, âgé de 24 ans, a été interpellé. Une interpellation qui fait suite à un contrôle inopiné des agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) dans ce cybercafé.

Conduit dans les locaux de la PLCC, le suspect interrogé par les enquêteurs, a déclaréavoireu des visions selonlesquelles, des femmes d'un certain âgeluiauraientparlé. Ainsi, Dame JB et RBluiauraientconfié, qu'ellesveulentluiléguerleurshéritagesparcequ'ellessouffriraient de maladies incurables. C'est suite àcela, qu'ils'estinscritsur les réseauxsociaux pour converser aveccesdernières, qui luiauraientconfirmé son songe. Il a ajoutéqu’aucours de leurséchanges, illeur a annoncé la parole de DIEU. Le suspect a ajoutéêtre en contact avec les différentsnotaires de celles-ci et qu'ilavait des procès qui se dérouleraient au Congo et en Afrique du Sud, pour faire de lui, leurhéritierlégal. Le montant de ''son'' héritages'élèveraità 5 milliards de FCFA. Des propos qui ne cadre pas avec le profilqu'ilutilisait pour se connecter. En effetDjabia Franck Eric Tanoh se connectaitsous le profil «LEPORTAUTONOMEDABIDJAN» et sesadressessont :

[*]leportdabidjan@gmail.com,
[*]leportleportautonomedabidjan@yahoo.fr
[*]leportleportautonomeabidjan@outlook.fr

Une identité usurpée par le suspect.

En définitive, le dénommé DJABIA FRANCK ERIC TANOH pourrait être poursuivi pour usurpation d'identité et abus de confiance. Il a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des actes qui lui sont reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/usurpation-didentité-faux-et-usages-de-faux-il-se-fait-passer-pour-une-femme-pour-tromper

Article
Soumis par r.doukrou le lun, 20/07/2015 - 16:52
USURPATION D´IDENTITÉ, FAUX ET USAGES DE FAUX: IL SE FAIT PASSER POUR UNE FEMME POUR TROMPER SES VICTIMES

Une fois de plus , les patrouilles quotidiennes de dissuasion de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) ont permi d'interpeller ,le dénommé KOUAKOU KOUAKOU NOEL âgé de 24 ans , pris en flagrant délit de pratique de cyberdélinquance ,le 15 juillet 2015 . C'était dans un cybercafé ,de la commune de Cocody , plus précisement à anono.


Conduit dans les locaux de la PLCC , les éléments en sa possession ontétémisà la disposition du LaboratoireCriminalistiqueNumérique (LCN) de la Direction de l'Informatique des Traces Technologiques(DITT) . Les investigations du LCNontconfirméceque les agents avaientsoupçonné . Ellesontpermis de découvrir le faux profilqu'ilutilisait de mêmequeses conversations de potentiellesvictimes. « FLORENCE DUCHET » est le nom qu'ilutilisaitsur les réseauxsociaux . Il se faisait passer pour une femme de race blanche, de nationalitéfrançaise vivant en Côted'Ivoire . Prétextantrechercherl'âmesoeur , c'estcemensonge qui luipermettaitd'attirer des personnesdans son piège .

Interrogé , il a déclaré être un cyberdélinquant et qu'il pratiquait cette activité depuis près de 6mois . Il aurait obtenu de cette pratique plus de 900 Euros .

En définitive , le dénommé KOUAKOU KOUAKOU NOEL alias « FLORENCE DUCHET » pourrait être poursuivi pour usurpation d'identité, faux et usage de faux et escroquerie sur internet . Il a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des actes qui lui seraient réprochés .
 

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Soumis par r.doukrou le lun, 27/07/2015 - 17:32
SUSPECTÉ D´USURPATION D´IDENTITÉ, FAUX ET USAGE DE FAUX: IL EXTORQUE PLUS DE 2000 EURO À SES VICTIMES EN SE FAISANT PASSER POUR UNE FEMME

A 17 ans, le dénommé TRA BI YOHAN ERIC a été interpellé par l'équipe terrain de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), suite à une dénonciation. C'est le 21 juillet 2015, qu'il a été pris en flagrant délit de cyberdélinquance dans un cybercafé d' Angré, dans la commune de Cocody.

Conduit dans les locaux de la PLCC, tous les éléments en sa possession (ordinateur, téléphone portable...) ontétémisà la disposition du Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). L'analysepoussée de ceux-ci a permis de découvrirque le suspect utilisaitdeuxfaussesidentités « JEAN MARIA COURTET » et « MARIE ANGECOURTET ». Elle a aussipermis de découvrirplusieurs conversations avec des correspondantsà qui ildemandait de l'argent.

Interrogé par les enquêteurs de la PLCC, le suspect a déclaré pratiquer la cyberdélinquance depuis 2012. Il a ajouté qu'il se faisait soit passer pour un homme, soit pour femme, de nationalité française qu'il entretenait des relations amoureuses avec ses victimes. Ces dernières lui envoyaient de l'argent, croyant faire plaisir à leur amoureuse (eux). De cette activité il aurait extorqué la somme de 1 600 000 F cfa soit environ 2 400 Euro.

En définitive, TRA BI YOHAN ERIC alias « JEAN MARIE COURTET » ou « MARIE ANGE COURTET » pourrait être poursuivi pour usurpation d'identité, faux usage de faux et escroquerie sur internet .

Il a été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui lui seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-darnaque-aux-faux-héritages-usurpation-didentité -un-pasteur-dans-les-filets-de-la

Soumis par g.ouedraogo le jeu, 30/07/2015 - 10:05
SUSPECTÉ D´ARNAQUE AUX FAUX HÉRITAGES, USURPATION D ´IDENTITÉ: UN "PASTEUR" DANS LES FILETS DE LA PLCC

Suspecté de pratiquer l'arnaque aux faux héritages, EMEKA SIMON (nigérian), a été interpellé par les agents de terrain de la Plateforme de Lutte contre la Cybercriminalité (PLCC). C'était le 22 juillet 2015 dans la commune de Koumassi.

Conduit dans les locaux de la PLCC, pour y êtreentendu, les élémentsélectroniques en sa possession (ordinateurs, téléphone portable…), ontétéremis au Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT). L'extraction des données contenues dans ceséléments aura permis de réaliserqueEMEKA SIMON se faisait passer pour le pasteur «SIMON CATILAS», du "Ministère International de l'Église de Dieud'Abidjan". De cettefonctionusurpée de pasteur, ilenvoyait de son adresse mail (pastorjohn@hotmail.com), des messages àsescorrespondants, leurfaisantcroirequ'une tiers personneauraitfait don de son héritageàl'église, et a désignésescorrespondants (chacun pour sa part), commecohéritiers. Il a aussiétérévéléqu'illeurdemandait de l'argent en vu de régler les frais pour qu'ilspuissententrer en possession de leur part d'héritages’élevantà 100.000 US dollar.

Interrogé par les enquêteurs de la PLCC, EMEKA SIMON, confondu par les preuves du LCN a reconnu pratiquer la cybercriminalité et reçu plusieurs transferts d'argent pour cette arnaque.

En définitive, le suspect pourrait être poursuivi pour escroquerie sur internet et usurpation d'identité. Il a été remis aux autorités compétentes pour répondre de ses actes.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-darnaque-aux-faux-sentiments-il-écume-les-sites-de-rencontre-en-se-faisant-passer

Soumis par g.ouedraogo le lun, 03/08/2015 - 10:57
SUSPECTÉ D´ARNAQUE AUX FAUX SENTIMENTS: IL ÉCUME LES SITES DE RENCONTRE EN SE FAISANT PASSER POUR UNE FEMME
«YASMINE SAPIN» et «MARIAM SAPIM», c'est sous ces fausses identités que se connectaient TIA CONHEGNAN ISRAEL, sur certains sites de rencontre. Il a été interpellé le 22 juillet 2015, dans la commune de Koumassi, par les agents de terrain de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC).

C'est le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques (DITT), qui a permis de dévoiler les agissements du suspect. En effet l'extraction des données contenues dans l'ordinateur et le téléphone portable qu'il utilisait, a révélé que Tia Conhegnan Israel, se faisait passer pour une jeune femme blanche de nationalité française, sous plusieurs noms. Avec ces fausses identités, il recherchait de potentielles proies, sur des sites de rencontre. 6 victimes à son actifs ont été découvertes.

Mis à nu par les résultats du LCN et interrogé par les enquêteurs de la PLCC, le suspect a reconnu pratiquer la cyberdélinquance et avoir fait des victimes. Il a admis avoir touché des sommes allant de 100 à 1200 euros.

En définitif, Tia Conhegnan Israel pourrait être poursuivie pour faux, usages de faux usurpation d'identité et escroquerie sur internet. Il a été remis aux autorités compétentes pour répondre des faits qui lui seraient reprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspectés-dusurpation-didentité-afin-de-gagner-de-largent-ils-se-font-passer-pour-une

Soumis par r.doukrou le mer, 05/08/2015 - 13:23
SUSPECTÉS D´USURPATION D´IDENTITÉ: AFIN DE GAGNER DE L´ARGENT, ILS SE FONT PASSER POUR UNE FEMME AMERICAINE

YOUBAN BI TRA RODRIGUE et SANGARÉ ALASSANES ont été interpellés par les agents de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC) lors d'une patrouille, dans la commune de Cocody Angré. Ils ont été pris en pleine pratique de cyberdélinquance dans un cybercafé de ladite commune, le 03 août 2015.

Conduit dans les locaux de la PLCC, les investigations poussées du Laboratoire de CriminalistiqueNumérique(LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiquesontrèvélé, qu'ilsutilisaient le même faux profiltous les 2. De plus, ils se faisaient passer pour unejeuneétudianteamericaine, de race blanche du nom de «KOUAKOU ANGELIQUE». Cettejeune dame échangeaitavec des hommes, dont un de nationalitéitalienne.

Interrogé, le dénommé SANGARÉ ALASSANE a déclaré être un cyberdélinquant, «KOUAKOU ANGELIQUE» était le faux profil qu'il utilisait sur les réseaux sociaux. Il a ajouté pratiquer cette activité depuis 3 mois, avant d'indiquer que le dénommé YOUAN BI TRA RODRIGUE est aussi un cyberescroc et qu'il était assis à ces côtés pour traduire les messages écrits en anglais.

Confronté à l'accusation de son ami, YOUAN BI TRA RODRIGUE a nié toute implication et a déclaré ne pas pratiquer la cyberdélinquance.

En définitive, SANGARÉ ALASSANE alias «KOUAKOU ANGELIQUE» peut être poursuivi pour usurpation d'identité et tentative d'escroquerie. YOUAN BI TRA RODRIGUE quant à lui, bien qu'il nie les accusations de son ami, de part sa présence sur les lieux et connecté sur le même poste comme étant le traducteur fait de lui un coauteur. Il peut être donc poursuivi pour les mêmes faits.

Ils ont été conduit devant les autorités compétentes pour répondre des faits qui leur seraient réprochés.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspecté-d-escroquerie-sur-internet-un-spécialiste-de-la-création-de-faux-profils-sur-les

Soumis par g.ouedraogo le mar, 11/08/2015 - 16:53
SUSPECTÉ D´ESCROQUERIE SUR INTERNET: UN "SPÉCIALISTE" DE LA CRÉATION DE FAUX PROFILS SUR LES SITES DE RENCONTRE INTERPELLÉ

Les agents de terrain de la Plateforme de Lutte Contre la Cybercriminalité (PLCC), étaient dans les communes de Koumassi et Adjamé le 11 Août 2015. Cette ''visite'' leur a permis de mettre la main sur le dénommé ABONE ABRAHAM. Ce dernier a été pris alors qu'il était dans un cybercafé, en train de mener son ''activité'' de cyberdélinquance.

C'est, conduit dans les locaux de la PLCC , queABONE ABRAHAM sera clairementconfondu par le Laboratoire de CriminalistiqueNumérique (LCN), de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologique (DITT). L'extraction des données de son téléphone mobile, et de sesdifférentscomptes a permisd'identifierl'activité du suspect.

Il en est ressorti que l'interpellé est un spécialiste de la création de faux profil sur les sites de rencontre, dont les fournisseurs sont basés en Europe et ailleurs. Le faux profil ainsi créé, il est vendu à d'autre cyberdélinquants qui, pour la majorité se livre à l'arnaque aux faux sentiments.

Interrogé par les enquêteurs de la PLCC, le suspect, face aux preuves accablantes du LCN, a reconnu mener cette activité qui, lui a rapporté à mainte reprise de l'argent.

En Définitive, le dénommé ABONE ABRAHAM pourrait être poursuivi pour utilisation frauduleuse d'éléments d'identification de personnes physiques et complicité d'escroquerie sur internet. Il a été remis aux autorités compétentes pour répondre de ses actes.
 

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http://cybercrime.interieur.gouv.ci/?q=article/suspectée-de-détournement-de-transfert-elle-detourne-plus-d1-millions-fcfa

Soumis par g.ouedraogo le mar, 18/08/2015 - 10:05
SUSPECTÉE DE DÉTOURNEMENT DE TRANSFERT: ELLE DETOURNE PLUS D´1 MILLIONS FCFA

1 million 300 milles FCFA (soit 1981 Euros). C'est le montant qu'aurait détourné Amichia Paule Hélène Soraya. Elle a été interpellé dans la commune de Cocody - Riviera, au sein de l'agence de transfert d'argent dans laquelle elle travaille.

Cette interpellation fait suite à une plainte déposée. La victime venue faire le retrait d'une somme d'argent que lui a envoyé sa sœur depuis le Mali n'a pu retirer son argent pour défaut de pièce d'identité. Retournée chez elle pour se munir de son passeport, quelle ne fut sa surprise d'entendre que la somme a été déjà retirée.

Saisie pour enquête, la PLCC, grâce au Laboratoire de Criminalistique numérique (LCN) de la Direction de l'Informatique et des Traces Technologiques, a remonté la piste du transfert. Une piste qui a conduit les enquêteurs de la PLCC à une autre agence ou l'argent a été rétiré, puis à la caissière qui a procédé au paiement, la suspecte Amichia Paule Hélène Soraya . À la question de savoir ou se trouve la pièce d'identification et de justification du retrait, la suspecte a déclaré ne pas se souvenir ou elle a rangé le document. Ce qui constitue une irrégularité dans le mode de paiement des mandats. De Plus, la caissière a déjà été cité dans une affaire de détournement de transfert.

En définitive, Amichia Paule Hélène Soraya pourrait être poursuivit pour faux, usage de faux et escroquerie. Elle a été remise aux autorités compétentes pour répondre des faits qui lui sont reprochés.
 
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